Bulletin d’information janvier 2015
Notre bulletin d’information retrace nos activités depuis l’Assemblée Générale de cet été.
Pour accéder au bulletin cliquer sur le lien: Bulletin d’information janvier 2015
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Un projet de plan a été validé lors d’un comité de pilotage le 18 décembre. Voir dossier : CG83-PPGDND-projet de Plan-v4
Ce plan se définit par la carte figurant dans notre article précédent qui montre le découpage du département en 3 pôles :
1- Secteur centre-ouest-nord Var, sur lequel se déploierait un équipement multifilière* de traitement, (TECHNOVAR).
2-Secteur est Var, sur lequel se déploieraient 2 équipements multifilières* de traitement, (EST VAR).
3-Secteur sud, sur lequel est déjà opérationnelle l’Unité de Valorisation Énergétique (UVE) de Toulon (incinérateur).
*Un équipement multifilière se compose de différents outils qui ont pour objet la valorisation des déchets par différentes opérations : tri, valorisation biologique, méthanisation, valorisation énergétique. Le but est de réduire le plus possible la quantité de déchets ultimes qui devront être enfouis.
On relève dans ce plan pour les Communautés de Communes Méditerranée Porte des Maures et Golfe de Saint-Tropez, trois défauts majeurs : distances d’acheminement excessives, capacité insuffisante de l’incinérateur et « promotion » de l’utilisation d’un outil sans tri préalable tel que prévu par le code de l’environnement.
Courrier UDVN83-CG83- PPGDND 16-01-2015
MARSEILLE le 10-12-2014 (Reuters) – Le gouvernement français a gelé un projet de centre d’expertise et d’essai en mer profonde destiné à l’industrie pétrolière qui devait être implanté en Méditerranée au cœur du périmètre protégé Pélagos, un sanctuaire international pour les cétacés.
Ce projet dénommé Abyssea, du nom de la société créée par un ancien ingénieur de la Comex, une société de plongée industrielle, prévoit la création de deux plates-formes posées à 1.300 et 2.400 mètres de profondeur, au large d’Hyères (Var).
Son objectif est de permettre à l’industrie pétrolière et minière de tester en condition réelle les équipements offshore pour faciliter les « efforts de recherche et de développement dans le domaine des technologies sous-marines en grands fonds », comme le précise l’enquête publique qui vient de s’achever.
Dans un courrier adressé mardi au préfet du Var, la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, dit avoir chargé le Conseil général de l’environnement et du développement durable « d’étudier un autre lieu d’implantation » et, dans l’attente de ses conclusions, « de ne pas poursuivre la procédure d’autorisation ».
Ce projet de 13 millions et ½ d’Euros, financé à hauteur de 35 % par des fonds publics à travers le Pôle Mer PACA et la Caisse des dépôts et Consignations, a provoqué la colère des écologistes et des élus locaux.
Le conseil municipal d’Hyères, commune censée accueillir le site, a voté lundi une motion de défiance pour dénoncer un « projet opaque ». Les élus d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) refusent pour leur part un projet qui « ne répond pas aux exigences actuelles de refonte du modèle énergétique et à la nécessaire mise en place de la transition écologique ».
SANCTUAIRE PÉLAGOS
Les plates-formes devaient être déposées dans le canyon des Stoechades, au nord-est de l’Ile du Levant. La première devait se situer dans les eaux territoriales et la seconde, plus au large, en dehors des eaux territoriales mais dans la Zone économique exclusive (ZEE) où l�Etat exerce des droits souverains en matière d’exploration et d’usage des ressources.
Un poste de contrôle, implanté sur la partie militaire du Centre d’essai et de lancement des missiles de la Direction générale de l’Armement (DGA), sur l’Ile du Levant, devait compléter le dispositif.
« L’augmentation constante des profondeurs d’exploitation et d’observation du milieu sous-marin rend pertinent l’existence d’un site d’essais grands fonds proposant des services complets à un coût très compétitif », détaillait Abyssea dans un document.
L’entreprise basée à la Seyne-sur-mer (Var) estime que l’offshore profond représentera en 2015 un marché de 10 millions de barils/jour, soit 10 % de la production mondiale.
Sélectionnée en 2010 dans le cadre d’un appel à projets du Fonds Unique Interministériel (FUI), elle a choisi le site du Levant pour la profondeur des fonds marins au large de Toulon et la météorologie clémente du sud de la France.
Mais le projet est implanté en limite du Parc national marin de Port-Cros et au cœur de Pélagos, un espace maritime de 87 500 km² dédié à la protection des mammifères marins.
On y recense plus de 8.500 espèces animales macroscopiques, qui représentent entre 4 % et 18 % des espèces marines mondiales.
« Une biodiversité remarquable qui risque d’être mise à mal par le projet Abyssea », explique la députée européenne Michèle Rivasi (EELV). « La Méditerranée reste une mer hyper fragile, on doit fermer la porte aux tentations de forage qui pourraient ressurgir avec ce type de projet expérimental. »
L’installation de la première plate-forme est prévue au printemps 2016, la seconde serait installée en automne 2018.
(Édité par Yves Clarisse)
Extrait de Var matin du 10-12-2014
Consultation sur le projet de charte (extrait proposé par le Parc National de Port-Cros)
Après une année de concertation avec le Conseil Économique Social et Culturel, le Conseil Scientifique, le Conseil d’Administration et les représentants des communes volontaires, le projet de charte a été arrêté à l’été 2014.
Autour de six ambitions, le projet définit des engagements pour concevoir, pour une durée de quinze ans, un développement local durable.
La rentrée 2014 est marquée par la consultation du projet de charte (348 pages) auprès de 116 structures institutionnelles et de représentants d’usagers qui sont amenés à donner leur avis sur le projet.
Elle se prolongera par une enquête publique en fin d’année. A cette occasion, le projet de charte ainsi que les avis des personnes consultées seront rendus publics. Sur cette base, chacun pourra exprimer son avis.
Notre avis: cette charte nous paraît intéressante car elle est un atout pour la préservation de l’environnement.
Solidaire de l’UDVN83, le Comité de Sauvegarde de la Baie de Cavalaire approuve cette charte. Voir le courrier récemment adressé à la direction du Parc par le Président de l’UDVN83:
AF.de.UDVN83.pourCharte.PNPC0001
Mais les Communes majoritairement sont réticentes. Les arguments développés par les élus locaux pour ne pas adopter maintenant la charte ne sont pas toujours limpides, on perçoit des hésitations souvent non motivées. Quant au public il manque d’informations, beaucoup de questions se posent: « un document administratif de plus! »
Conclusion : un important travail d’information reste à faire. La direction du Parc doit redoubler d’activité, les associations de défense de l’environnement sont prêtes à en prendre leur part.
En accord avec la direction du Parc de Port-Cros nous mettons à votre dispositions un certains nombre de documents qui vous permettront de bien comprendre ce que représente cette Charte.
1 L’essentiel en 12 pages: Essentiel sur la Charte
2 La Charte en 348 pages (patience au téléchargement): Charte
3 La carte de l’aire potentielle d’adhésion : Cartographie-Vocation
Voir les article de Var matin du 10 et 19 octobre 2014.
Caricature ? Oui mais prenons garde, un attrait financier insoupçonnable se cache derrière cette technologie !
Les États Américains ont été très tôt, les premiers bernés par la « religion » du vent, et ses apôtres !
Dès 1981, sous la poussée des « Évangélistes verts », les gouvernements de différents états américains, dont entre autres la Californie et Hawaï ont lancé la construction de ce qu’ils appellent les « Wind Farms ». Les financements de ces méga-projets ont été évidemment payés par les taxes des contribuables. Comme en Europe, des taxes payées par les Citoyens….
Il a fallu dix ans pour se rendre compte que les éoliennes n’étaient pas rentables pour des raisons évidentes : énergie intermittente donc rendements totalement insuffisants, coûts de maintenance et coûts de fonctionnement faramineux…… car pour que les mécanismes des éoliennes ne se dégradent pas, il faut qu’elles tournent. Le comble, c’est de devoir les faire tourner quand il n’y a pas de vent ! et comment me direz-vous ?en consommant de l’électricité bien sûr ! ! !
Mais un autre dilemme s’est présenté, il a fallu arrêter les éoliennes quatre mois par an, car elles décimaient des milliers d’oiseaux migratoires. Un des sites d’éoliennes a recensés plus de 10.000 oiseaux tués sur une année !
Les financiers américains et les contribuables US sont des gens pragmatiques. Ils ont fait leurs comptes. La bulle énergétique éolienne n’était valable qu’avec les subsides des gouvernements des différents états. Et au grand désespoir de tous les lobbies et associations d’illuminés verts, les gouvernements ont décidés de tout arrêter. Le résultat global est apocalyptique en plus d’être une énorme perte financière.
Donc, depuis des années 14.000 éoliennes, croupissent, se déglinguent, rouillent dans les immenses «Wind farms» abandonnés à tout jamais. Des fortunes dépensées à la gloire du dogme vert.
Extrait d’un article de JACQUES D’EVILLE journaliste au PEUPLE Belgique